Juan Branco, Piotr Pavlensky et Alexandra de Taddeo sont-ils complices ?

Juan Branco, qui n'a tenté de collaborer tour à tout avec le partie socialiste, LREM et LFI, avec Julian Assange et Jean Luc Mélenchon a tenté devenir l'avocat de Piotr Pavlensky, mais il n'a pas pu y parvenir car il est soupconné de complicité avec ce dernier dans la diffusion de vidéos pornographiques de Benjamin Grivaux.

Lorsque j’ai découvert le Grivaux Gate et ses sex tapes (excusez-moi, de cette expression désuètes, mais ce sont bel et bien de simples sex-tapes), j’ai eu au moins trois réactions 

  1. Dans quel état est notre société ?
  2. Comment a-t-il été suffisament bête pour partager des vidéos comme celles-ci sur Instagram ?
  3. A qui profite le crime ?

J’ai donc décidé de commencer mon enquête pour découvrir ce qu’il y avait derrière cette opération

Voici le résultat de mes investigations

Les éléments factuels

1°) Une vidéo datant de 2017 montrant Benjamin Grivaux , filmée de façon pirate à l’issu de la victime,

2°) Un site improvisé construit avec un outil de conception de site web pour non technicien

3°) L’existence du site relayée sur les réseaux sociaux par un exclus de LREM, un avocat d’extrême gauche et un transhumaniste

4°) Des adversaires dans la course à la mairie de Paris (Cédric Villani, Anne Hidalgo, Les verts) et des ennemis politiques issus de l’intelligentsia parisienne qui l’ont déjà attaqué dans différents ouvrages, comme Juan Branco, connu pour sa haine d’Emmanuel Macron,

5°) Piotr Pavlensky, Un activiste russe qui revendique être le seul coupable, qui déclare avoir volé les vidéos stockées sur l’ordinateur ou le téléphone de sa petite amie

6°)  Alexandra de Taddeo, une étudiante attardée de 29 ans, qui s’est permis de conserver durant un an et demi des vidéos à caractère sexuel d’un ancien amant qui lui servirait de défense au cas où la femme de son amant, viendrait à s’en prendre à elle, mais qui décide de les détruire et reformate son téléphone et son ordinateur au moment où les vidéos sortent, histoire que la police ne puisse retracer ce qui s’est réellement déroulé. Elle le jure, en tout cas, elle n’est pas du tout complice de son petit ami, Piotr Pavlensky et ne lui a pas donné ces vidéos. Après avoir nié être impliqué dans la création de ce site, elle affirme ensuite « elle a participé à un article du site Pornopolitique.com », par l’intermédiaire de son avocate.

Le site web

L’adresse du site, le nom de domaine a été déposé via un service de dépôt de nom de domaine de Google, appelé Godaddy. Le nom de domaine pointe vers les serveurs de Wix, un service qui permet à n’importe quel utilisateur ayant une connaissance informatique de base (niveau Word ou Excel) de créer un site de 5 pages en 2 heures.

Ce modus opérandi est inhabituel pour ce type d’opération : habituellement, les personnes se livrant à ce type d’agissements (illégaux en France), contrevenant à la loi, dépose le nom re deodmaine sur un service qui anonymize le propriétaire via un système de prête nom et font ensuite pointer le site vers le serveur d’un autre pays connue pour ne pas collaborer avec la justice française.Cela présente un avantage : permettre de maintenir en ligne le site durant une longue période, les plaigants n’ayant que peu de recours pour obtenir gain de cause, y compris en cas de condamnation par la justice française.

Le contenu du site

L’analyse du contenu du site est intéressant car elle met en évidence que Piotr Pavlensky ne peut avoir créé ce site tout seul, certains articles sont écrits dans un français parfait que Piotr Pavlensky ne peut avoir écrit tout seul, comme il l’a affirmé lors de chacune de ses interviews télévisées du 14 février et comme le revendique celui qui se présente comme son avocat.

Pourquoi n’est-il pas possible que le site n’ait été créé que par Piotr Pavlensky ?

1ere raison

Le style des différentes pages n’est pas homogène : celle qui présente le site est visiblement écrite dans une logghorée écrite par un activiste d’extrême gauche avec une forte conscience politique,

2eme raison

Celle qui présente les vidéos de Benjamin Grivaux est écrite non seulement dans un français approximatif, mais avec un enchaînement d’idées peu cohérent. Les articulations relève du discours oral, improvisé.

3eme raison

On trouve un troisième sur les pages qui dénonce Harvey Epstein

Il y a donc au moins trois personnes qui ont contribué au contenu du site.

Alexandra Taddeo ayant avoué sa collaboration au site, il manque encore une personne.

Cette personne pour éviter d’être poursuivie et être à même de défendre les intérêts de Piotr Pavlensky, est probablement Juan Branco.

Pourquoi cette troisième personne est probablement Juan Branco ?

Six éléments concourent à soutenir la thèse selon laquelle la troisième personne est Juan Branco.

1. Il a un mobile

ll déteste littéralement Benjamin Grivaux, à qui il reproche essentiellement une chose : utiliser le système économique et politique pour protéger ses intérêts personnels. Juan Branco ferait tout pour faire chuter Benjamin Grivaux.

2. Il est extrêmement proche de Piotr Pavlensky

avec qui on le voit sur plusieurs photos dans des situations amicales.

3. Il est proche de personnages dont l’objectif est de faire tomber le pouvoir en place

Il est proche de Flyriders, le fameux Maxime Nicolle, l'un des leaders des gilets jaunes.

4. Il n'a pas conseillé à Piotr Pavlensky de se livrer à la police qui le recherchait depuis le 2 janvier 2020

Il a invité Piotr Pavlensky à une soirée qu’il organisait pour le réveillon du nouvel an le 31 décembre 2019.

Durant cette soirée, Piotr Pavlensky a poignardé deux personnes.

Juan Branco a proposé de le représenter dans cette affaire, sans pour autant lui conseiller de se livrer (entre le 1er janvier 2020 et le 14 février 2020, Piotr Pavlensky est en cavale et recherché par la police), ce qui parait surprenant pour celui qui se présente comme un avocat cherchant à protéger son client, Piotr Pavlensky.

5. Il affirme avoir uniquement conseillé, du point de vue juridique, Piotr Pavlensky. Ceci est contredit par certains de ses propros

Piotr Pavlensky lui aurait simplement fait part de son projet de diffusion des vidéos pornographiques de Benjamin Grivaux. Juan Branco ne l'aurait que conseiller.

Mais ce discours officiel est incohérent:

-        Tantôt il affirme jouer un simple rôle de conseil juridique, n’ayant joué aucun rôle actif dans la diffusion des vidéos pornographiques

-        Tantôt Il clame sur la chaîne Youtube «Vecu le Media":  "Ce que l’on a fait, on l’a fait sans haine. On a juste démontré un désaccord entre des actes et des paroles" mais aussi "On l'a fait de façon sauvage". Le "on" désigne Piotr Pavlensky et Juan Branco. Or, il faut savoir qu'un avocat ne peut à la fois défendre un accusé et participe au crime que l'on reproche au dit accusé. Or, dans cette interview, Juan Branco indique clairement être partie prenante de l'affaire Griveaux.

- Lorsque la journaliste Apolline de Malherbe interroge en direct, sur cette incohérence, Juan Branco indique que lorsqu'il dit "on l'a fait" il voulait dire qu'il agissait simplement en tant que conseil juridique et qu'il n'a pas pris part. Il indique qu'il n'a pas à juger de ce qu'a fait Piotr Pavlensky, lors de cette interview. Et pourtant, il indique dans l'interview de "Vécu Le Media" qu'il soutient ce qu'a fait Piotr Pavlensky.

Incohérence.

6. Il affirme savoir qu'il y a d'autres vidéo qui pourraient être diffusées.

Tantôt, il affirme que Piotr Pavlensky lui a montré un extrait des deux vidéos diffusés sur le site pornopolitique.com seulement début février et n'avoir été au courant que de cela, tantôt il affirme connaître l'existence d'autres vidéos, tantôt il affirme ne pas être au courant du contenu de ces vidéos. Ceci est contredit par la version de Zoé Sagan, qui affirme que Juan Branco l'a contactée le 16 janvier pour lui signaler l'existence des vidéos et du site, soit 15 jours avant la data à laquelle Juan Branco affirme avoir

7. Il a participé à la diffusion des vidéos

L'hebdomadaire Marianne affirme qu'une influenceuse a été contacté par Juan Branco pour qu'elle relaye l'existence des vidéos. Juan Branco refute cette thèse et utilise une technique de détournement en affirmant "C'est un symptôme d'ensauvagement de la société. Pour ma part, je n'aurais jamais diffusé ces vidéos. Ce ne sont pas mes méthodes. Ceux qu'il faut interroger sur la complicité, voire le recel, ce sont ceux qui ont relayé la vidéo, comme Joachim Son-Forget. Ils sont parfaitement conscients de ce qu'ils font quand ils le font". Pour sa part, il estime n'avoir aucune responsabilité dans l'affaire puisqu'il affirme que son rôle se cantonne à celui de conseil juridique.

Ce ne sont pas ses méthodes et pourtant, il a dénoncé l'homosexualité de Gabriel Attal et Stéphane Séjourné, membres importants de LREM. Il affirme pourtant sur la chaîne "Vécu le Media" qu'il a agit avec Piotr Pavlensky "de façon sauvage" dans l'affaire Griveaux.

8. Juan Branco a conseillé à Piotr Pavlensky et Alexandra de Taddeo de masquer la vérité

Alexandra de Taddeo envoie un message à son avocate le 15 février le lendemain du jour où les media ont découvert l'existence du site alors qu'elle est entendue au commissariat du 5eme arrondissement. Elle y indique que Juan Branco l'a conseillée dans sa stratégie de défense.

Cette dernière indique à son avocate que:

  • Les policiers ne doivent pas avoir accès au téléphone de Piotr
  • Les policiers ne doivent pas connaître la stratégie de Juan

4 possibilité dès lors:

  • Soit Alexandra de Taddeo a été imprudente et n'a pas compris que ses SMS seraient interceptés et que Juan Branco a bien conseillé à ses "clients", qui sont Piotr Pavlensky et Alexandra de Taddeo de masquer la vérité
  • Soit Alexandra de Taddeo affabule
  • Soit Alexandre de Tadeeo est une cruche qui n'a rien compris à la stratégie de Juan Branco s'est trompé dans
  • Soit ce SMS fait partie d'une stratégie machiavélique visant à tromper la justice, Alexandra de Taddeo sait que ces SMS sera intercepté et souhaite brouiller les pistes

Bien entendu, ces trois personnes s’autorisent à donner des leçons de moral aux politiques alors qu'elles affirment le contraire et surtout qu'elles mentent.

Il est évidement qu’elles ne surfent pas sur la vague de mécontentement populaire et de dégagisme pour développer leur propre notoriété.

Je dois me faire des idées.